8. La mort de l'écovillage

Publié le par Les amis de l'écovillage

Le mot «secte» a été associé au Sanctuaire du Feu Sacré et à l’Écovillage par M. Grenier et par les media à qui il en a parlé. Il est important de rétablir les faits et corriger cette erreur.

Au point «e»  des objets de la corporation du Sanctuaire, il est écrit :

e) Cette pratique spirituelle selon la tradition, est holistique et s’attache ainsi à offrir des services spirituels dans tous les domaines, incluant mais sans être limité, par les domaines de la santé, de l’éducation et des œuvres de bienfaisance. Le tout sans pour autant empêcher un membre d’adhérer à toute autre religion qu’à la spiritualité Ani Yun Wiwa qui est non-sectaire.


Toutes les décisions de la corporation étaient prises par consensus. Il n’y avait pas de chef. En voulant salir la réputation d’Aigle Bleu, M. Grenier, et certaines personnes qui travaillent avec lui, l’ont appelé un «gourou». C’est un terme qui désigne des enseignants spirituels d’Orient. Une telle notion n’existe pas chez les Amérindiens ni dans les communautés autochtones des autres continents. Aigle Bleu ne s’est jamais présenté comme un gourou.

Aigle Bleu n’a jamais imposé ses vues et ses opinions au Sanctuaire ou à l’écovillage. Au contraire, sachant l’influence qu’il pouvait avoir, il se pliait souvent au consensus du groupe afin que tous puissent comprendre qu’il n’était le chef de personne et que c’est ensemble que tous pourraient construire quelque chose. Ceci fut dûment noté par un membre du conseil d’administration dans les nombreux témoignages d’appui qui ont surgi après que M. Grenier ait commencé sa diffamation. Voici, par exemple, un des témoignages qui fut écrit à propos d’Aigle Bleu : «Au conseil d’administration, je l’ai vu douter, questionner, écouter, prendre position puis se raviser pour un consensus».

Dans les mois qui ont suivi la diffamation tous azimuts de M. Grenier, soit en septembre 2007, les media se sont emparés de l’affaire. Un article qui parut dans Le Soleil, quotidien de la région de Québec, reflétait entièrement les opinions de M. Grenier. Le journaliste, Marc Allard, n’a absolument pas tenu compte des autres avis et opinions exprimés par le président, Aigle Bleu ou des autres membres de l’association. M. Grenier semble avoir réussi à endoctriner le journaliste Marc Allard.

Voici un témoignage d’Aigle Bleu au sujet de l’entrevue qu’il a eue au téléphone avec ce journaliste : «Lors de ma conversation téléphonique avec lui (en parlant de Marc Allard) pour son article, il était tellement agressif et fermé à toute correction que je pouvais apporter à ce qu’il avait entendu de M. Grenier que ma fille de 11 ans voulait prendre le téléphone pour lui dire sa façon de penser. Elle était outrée et a insisté plusieurs fois pour lui parler. Il a refusé de l’écouter et la première personne à m’avertir que l’article était paru dans Le Soleil, une des personnes à avoir rencontré M. Grenier pour tenter de lui faire entendre raison, m’a dit clairement au téléphone : "Il n’y a pas d’impartialité journalistique. Cet article ne reflète que les opinions de M. Grenier"».

Cet article sonna la mort de l’écovillage. Avec toute la campagne de diffamation sur Internet organisée par cet homme depuis des mois, amplifiée par l’article de salissage pur et simple, affirmant des choses vraiment ridicules et mensongères et traitant l’écovillage de secte, les membres ont tous décidé de se retirer de l’organisme. Il n’est resté qu’un petit noyau, soit les membres du conseil d’administration.

Aigle Bleu s’était retiré du conseil d’administration du Sanctuaire une semaine environ après la parution de l’article dans Le Soleil puisque les attaques étaient, pour la plupart, dirigées contre lui. Il a pris cette décision pour tenter de protéger l’écovillage dans l’espoir qu’il puisse continuer sans lui mais, sans membres, il était impossible de continuer. Le conseil d’administration a alors mis tous les papiers en ordre et a entrepris les démarches pour la dissolution de l’organisme.

Par l’entremise de Rachelle Desrochers et de sa compagne, M. Grenier s’est opposé à la fermeture de l’association. Les membres du C.A. ont alors démissionné en bloc.

Il faut savoir que M. Grenier avait demandé d’être remboursé de sa cotisation de l’association dont il ne voulait plus faire partie. Il n’était donc plus membre de l’association. Lorsqu’il a appris que tous les membres du C.A. avaient démissionné, il a tenté de récupérer l’association et tous les papiers afférents auprès des membres chargés de garder les archives. Cela lui fut refusé. La saga n’est pas finie.



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Kali 24/12/2008 10:10

Tant que vous etes vivants, vos projets ne sont pas morts, ce n'est que partie remise, om namah shivaya